Word Press. Joomla. Drupal.
Nos concurrents en parlent.
Que pouvons-nous vous dire de plus?
Pas mal de choses en fait…
 
L’origine des CMS et des blogs:
Ces outils sont soit des CMS purs ou des CMS déguisés, plus branchés design. Les CMS sont les Content Management Systems. Systèmes permettant de gérer dynamiquement du contenu en ligne.

Les CMS ont été conçus à partir de 2000. Au départ des géants de l’industrie informatique (ex: Oracle) ont commencé à proposer à des professionnels qui géraient beaucoup de contenu en ligne (dans les telecomms par exemple) une façon de gérer ce contenu très lourd (de milliers à millions de pages). Concrètement, ils leur proposaient un logiciel écrit en php, qui d’un côté, permettaient de stocker dans une base de données des tronçons de pages,  et de l’autre, réagençaient ces tronçons pour les ordonner dans une page web. Une page web n’était donc plus « écrite en dur », mais générée dynamiquement (c’est à dire, réécrite par programmation). Les CMS étaient nés.
Au départ donc, les CMS étaient en fait une solution B2B (business to business, qui ne concernaient que les entreprises). Le web se démocratisant, petites firmes, associations et particuliers ont souhaité avoir une présence sur le net; des logiciels de création de sites internet ont donc commencé à poindre leur nez, proposant de faire son site soi-même.

Parmi eux, Word Press, Joomla & cie… qui ont repris le concept du CMS et en ont fait une solution B2C ( business to consumer, on ouvre du business au consommateur).
Business? Mais Word Press est gratuit me direz-vous! Et en plus c’est simple à travailler, on n’a pas besoin de professionnels! Oui… Mais…
 
Construire avec Word Press, Joomla ou autres…

A des avantages certains. La rapidité d’abord. Cette partie du site (www.micrositepro.fr/internet/) a été créée en moins d’une semaine – le plus long a été de rédiger les articles! Donc Word Press remplit parfaitement sa mission de générateur de blog.

Côté customisation, on a d’abord choisi un thème puis retravaillé le css (couleurs), la page d’accueil (en intégrant quelques « passages » fait maison, et modifiant les modules php qui agencent/assemblent cette page), et intégré différents plugins (dont le css a été retravaillé lui aussi). Coût?: 0 (si ce n’est notre temps).
La rapidité, c’est aussi au niveau du résultat: le chargement des pages dynamiques (rappelez-vous que Word Press est écrit en php comme les autres CMS) est plus rapide sur le web que les pages statiques (écrites en html pur).

Le côté responsive ensuite – c’est à dire l’adaptation aux différents formats d’écran. Quoi qu’il faille souligner, dans le cas de notre site, que le menu sur portable comportait un bug (des flèches apparaissant là où elles n’auraient pas dû). Nous avons joué le jeu. Tels des novices, nous n’avons pas cherché à débugger et avons donc réintégré un second plugin pour la version portable – soit deux versions de sites au lieu d’une, et une nouvelle customisation du css de ce plugin qui serait nécessaire pour que les couleurs, styles etc des deux versions soient similaires…  une customisation que nous n’avons pas effectuée, pour que vous puissiez vous rendre compte de la différence. Sachez que la customisation voulue dans notre cas nécessite une intervention au niveau des feuilles de style (css) ET au niveau du module générateur en php de l’ensemble de la version mobile (donc un travail qui s’avère plus conséquent que la customisation « simple » dont font part les adeptes / fans de Word Press sur le web)…Et là, on commence à perdre au niveau de la rapidité dans le montage du site.

Pardon: nous devons ajouter un bémol par rapport à la description de notre exemple… si, nous avons dû reformatter une partie du contenu pour la version mobile: celles où figurent les tarifs! Le fait est que les tarifs sont gérés par un autre plugin.. qui n’est pas compatible avec le plugin mobile! Donc reformattage nécessaire… Et la nécessité d’insister sur l’incompatibilité de certains plugins entre eux.
Mais, me direz-vous, si vous souhaitez d’autres fonctionnalités, ou une amélioration, vous pouvez passer en version PRO des fameux plugins? OK – mais cette fois-ci, on en a donc fini avec le côté gratuit de Word Press, on commence à payer.  Le passage en version PRO n’est pas forcément onéreux – mais quand cela devient répétitif (de plugin en plugin), le coût grossit. Et puis, entre la multitude de plugins qui se créent et se concurrencent, leur manque de compatibilité comme mentionné ci-dessus: on est bien souvent tenté de passer de l’un à l’autre. Si on a déjà investi en passant en version PRO avec un/des plugins précédents… Cela risque de finir par faire mal au porte-monnaie!

Mieux vaut alors savoir coder et essayer de retravailler les versions gratuites, en ajoutant ses propres modules php, en approfondissant les fonctionnalités du plugin ou en en créant de nouvelles… Exit le côté prôné par chaque vendeur de plugin « vous pouvez le faire tout seul! pas besoin de notions de programmation ».

Enfin – le « nerf de la guerre »: les plugins SEO.

Vous devez à présent avoir compris l’importance du référencement d’un site – si ce n’est pas le cas: une relecture s’impose.
Comme tout plugin, les plugins SEO viennent donc se greffer à la structure (Word Press) et la complètent en permettant de retravailler les « meta » (les titres des pages). C’est déjà ça. Sans ces plugins, Word Press est totalement inexistant du web (pas du tout référencé).
Comme tout plugin, si l’on veut un résultat optimal, il faut donc passer en version PRO. Soit. Cela étant un incontournable, on se dit que cette fois-ci, il vaut mieux dépenser – on dépensera à bon escient.
Seulement rappelez-vous:

Une agence SEO va analyser votre positionnement par rapport à celle de vos concurrents, et travailler sur la façon de vous différencier – mais surtout mettre en valeur les points forts de votre contenu. Un travail de longue haleine…

Mettre en valeur les points forts d’un contenu, sans entrer dans les détails, requiert qu’on puisse travailler au plus proche de celui-ci. Un plugin va travailler de manière généraliste: il va considérer des « champs », des endroits à traiter dans une page – il ne va pas viser telle ou telle partie de votre contenu spécifiquement… donc son  efficacité ne sera pas optimale.
Avez-vous toujours la possibilité de « bidouiller » le plugin comme dit précédemment…? Oui… mais…. Contrairement à d’autres plugins pour lesquels on voit tout de suite si les modifications faites fonctionnent ou pas, rien ne vous permet de vérifier si le travail fait sur ce plugin SEO fonctionne ou pas – seul les résultats du référencement vous permettront de voir si votre plugin modifié a véritablement fonctionné en définitive. Et vu que ces résultats sont longs à définir… Il vaut mieux se garantir avec une solution qui va fonctionner.
 
Revenons aux sources:
Qu’est ce que Word Press ? Un produit dérivé de CMS. Sa vocation première est de gérer du contenu… Pas de le mettre en valeur du point de vue du référencement.
Début des années 2000, la grande majorité des sites était statique. Du pur HTML. Peu de php, peu de connections à des bases de données car une impossibilité alors de référencer les pages. Rappelez-vous les CMS étaient alors positionnées sur un créneau B2B.
Les moteurs de recherche existaient déjà: Yahoo était roi, Google balbutiant, Scoot était en Angleterre un leader dans une concurrence peu accrue (aujourdhui Scoot est devenu un annuaire..)… Ils indexaient déjà les pages des sites de l’époque. Qu’est ce qui a changé? Rien, si ce n’est que tout s’est accéléré – et amélioré. Le HTML est toujours bien référencé et a justement cet avantage de pouvoir travailler sur le contenu des pages au plus près… Par contre, là où le Php était encore impossible à référencer il y a quelques années, de grandes améliorations ont été apportées: fonctions de réécriture des URL, réécriture des meta (ce que font en fait nos fameux plugins SEO)… dans les limites que nous avons évoquées.
 
Alors me direz-vous, il me faut en site en HTML?
Et bien… Considérez cet article qui vous résume autrement tout ce que nous venons de voir… Cet article date de 2013, mais il est toujours d’actualité.
Il est temps de conclure.
 
Alors, quelle technologie utiliser?
Il semble que la question soit: quelle est votre priorité? Avez-vous réellement besoin d’un CMS? Avez-vous tant de contenu que vous ayez besoin d’une base de données derrière pour le gérer ou votre priorité est-elle d’abord d’être vu sur le net? Votre site est-il lent (y compris avec la fibre qui s’installe – même dans les Ardennes…!)?
Notre réponse est: pourquoi devriez-vous choisir entre statique et dynamique? Pourquoi ne devriez-vous bénéficier des avantages que d’un seul des 2 types de site/ de construction? Pourquoi ne pas conjuguer les avantages de l’un et de l’autre?
Word Press n’est pas à bannir – très loin de là – mais à utiliser à bon escient. Choses que nous n’avons pas mentionnées, parce que nous voulions vous faire comprendre qu’il faut demeurer critique par rapport à ce que vous lisez sur le web: Word Press vous permettra de rédiger des articles vous-même; vous vendez beaucoup de produits? Faites incorporer Woo Commerce, et vous gérerez votre boutique… C’est ce pourquoi Word Press est efficace: de la gestion de contenu…

Dans le même ordre d’idée, un site en pur HTML n’est pas à bannir mais à utiliser à bon escient. Nous avons vu pourquoi… Un site comportant du php n’est pas à bannir mais à utiliser à bon escient… etc.
Selon votre projet – il faut évaluer l’utilité, le potentiel, les apports de chacune des technologies, de chacun des langages de programmation (php, ajax, sql…), par rapport à vos objectifs et vos besoins. 
 

Un bon webmaster…:
Un bon webmaster est celui qui saura vous guider par rapport à ces choix – et vous définir une stratégie de développement dans la durée. Car un site se crée, se référence, puis grossit… passant potentiellement du micro au portail. Il évolue. Vos besoins et vos objectifs aussi. Et la technologie doit s’adapter. En demeurant focalisé sur l’essentiel: le SEO.
Dans le choix de votre webmaster privilégiez:

  • la connaissance en développement/programmation (les langages principaux: Php, Javascript, Xml -> Ajax, SQL, HTML)
  • la connaissance en graphisme/style (packages graphiques (ex: photoshop), css (feuilles de style)
  • des connaissances en management de projet (ex: Prince 2) pour jalonner votre projet et le développement
  • des connaissances en SEO (à vérifier par leurs références clients)
  • Restez vigilant quant aux experts Word Press, Joomla etc. Les experts d’un type de produit peuvent être faibles dans d’autres domaines. Si tel ou tel produit est au top aujourd’hui, peut-être que demain il sera supplanté par un autre… Considérez donc également le potentiel d’évolution de votre webmaster…
    Si vous êtes resté avec nous jusque là – encore quelques minutes: survolez nos réalisations!